Guides
Les questions qui précèdent l’achat : choisir un niveau de signature, lire une liste de confiance, compter un coût réel, conserver ses preuves, changer d’outil.
- Signature simple, avancée ou qualifiée : laquelle choisir ?Les entreprises qui font signer des devis ou des contrats et hésitent entre les trois niveaux de signature électronique.
- Vérifier qu’un service de signature est bien qualifié : comment lire la liste de confiance de son paysResponsable juridique ou achats à qui un éditeur annonce être « qualifié eIDAS », et qui veut le contrôler lui-même avant de signer, ou le faire écrire au contrat.
- Combien coûte réellement la signature électronique : le coût par document à 60, 600 et 3 000 documents par anResponsable des opérations ou des achats de PME qui compare des grilles par utilisateur, par enveloppe (un envoi de documents à signer) ou par crédit, et qui doit annoncer un budget annuel sans se tromper d’unité.
- Choisir un prestataire de signature en six vérifications, avant toute démonstrationResponsable juridique, RH ou opérations de PME qui doit retenir un prestataire et que des démonstrations commerciales attendent, alors que le contrat, le service qualifié et la sortie restent à lire.
- Signature simple ou avancée : ce que vous pourrez produire comme preuve en cas de contestationResponsable juridique ou RH qui s’appuie sur des signatures simples ou avancées et veut savoir si ce qu’il conserve tiendrait devant un juge, sans croire que le mot « dossier de preuve » règle la question.
- Signature, cachet ou horodatage : une personne qui s’engage, une organisation qui atteste, une date à prouverResponsable des opérations ou juridique qui doit émettre des documents en série, attester une origine ou dater une pièce, et à qui l’on propose une signature pour chaque besoin.
- Vérifier l’identité d’un signataire : quand un code par SMS ou e-mail suffit, quand demander une pièce d’identitéResponsable RH, juridique ou opérations qui doit choisir comment identifier ses signataires, entre un SMS peu coûteux et une vérification vendue comme indispensable, sans perdre ceux qui n’iront pas au bout.
- Changer de prestataire de signature sans perdre vos preuves : récupérez-les avant d’annoncer votre départ, si le préavis le permetResponsable des opérations ou juridique qui veut quitter son outil de signature, et qui a des centaines de documents signés dont il faudra peut-être justifier dans cinq ans.