Cachet et horodatage
Une personne qui s’engage, une organisation qui atteste, une date à prouver : signature, cachet ou horodatage, quel outil pour quel usage, et ce qu’il faut contrôler avant de l’acheter.
Par où commencer : Signature, cachet ou horodatage : une personne qui s’engage, une organisation qui atteste, une date à prouver
- Cachet ou signature pour des documents émis en série : le cachet si personne n’a à donner son accordResponsable des opérations qui automatise l’émission de documents en série et hésite entre un cachet d’organisation et une signature au nom d’un dirigeant ou d’un salarié désigné.
- Cachet pour les factures : à acheter seulement si vous retenez la voie du cachet qualifié prévue par le Code général des impôts, ou si un contrat client l’exigeResponsable financier de PME à qui un prestataire propose un cachet pour ses factures, et qui veut savoir quand cet achat répond à un texte et ce qu’il faut vérifier avant de signer le bon de commande.
- Cachet sur les bulletins de paie et attestations RH : à réserver d’abord aux attestations qu’un tiers reçoitResponsable RH de PME qui remet déjà ses bulletins en ligne, à qui l’on propose un cachet, et qui délivre aussi des attestations que des banques ou des bailleurs reçoivent.
- Cachet pour diplômes et attestations : le bon outil si le lecteur sait vérifier le fichier, à condition de prévoir l’annulation d’un diplômeResponsable d’un organisme de formation ou d’une école qui émet des attestations en série et veut que des employeurs puissent les vérifier sans le contacter.
- Cachet qualifié ou avancé : partez de l’avancé, passez au qualifié si un texte, un tiers ou votre besoin de preuve le justifieResponsable juridique ou opérations qui a retenu le cachet pour un flux et doit fixer son niveau, face à des offres qui emploient le mot « qualifié » pour le service, le certificat ou le cachet.
- Cachet serveur, apposé automatiquement : commencez par un service distant plutôt que par votre propre matérielResponsable technique ou opérations de PME chargé de faire apposer automatiquement un cachet sur des documents émis par une application, sans équipe sécurité dédiée.
- Horodatage qualifié : payez-le si la date elle-même peut être contestée, après avoir vérifié que votre signature n’en contient pas déjà unResponsable juridique ou opérations qui voit l’horodatage en option dans une offre, ou qui doit dater une pièce, et se demande si le qualifié vaut d’être payé.
- Prouver qu’une création existait à une date : e-Soleau ou horodatage, et un dépôt de titre pour obtenir un droitDirigeant, responsable R&D ou créateur qui veut pouvoir montrer qu’un code, un plan, un texte ou un procédé existait à une date, sans déposer de titre pour l’instant.
- Blockchain et horodatage : une preuve de date possible, sans avantage de preuve tant qu’aucun service qualifié inscrit sur une liste officielle ne la fournitResponsable juridique ou produit à qui un prestataire propose un ancrage sur une chaîne de blocs comme preuve de date, en remplacement ou en complément d’un horodatage.
- Documents signés conservés longtemps : niveau B-LT si le risque dure plus que le certificat, B-LTA pour dix ans ou plusResponsable juridique ou archiviste qui garde des actes signés plusieurs années et se demande si un PDF signé restera vérifiable le jour d’un différend.
- Format de signature PAdES, XAdES, CAdES ou JAdES : exigez PAdES pour un PDF lu par des personnesResponsable juridique ou technique qui voit PAdES, XAdES et CAdES dans une offre ou un cahier des charges et doit écrire ce qu’il exige.
- Vérifier les signatures reçues : un service payant seulement si elles arrivent régulièrement et déclenchent une actionResponsable des achats, de la conformité ou d’un service client qui reçoit des documents signés par des tiers et doit décider comment les contrôler.
- Recommandé électronique ou signature : l’un prouve un envoi et une réception, l’autre un accordResponsable juridique ou RH qui doit notifier une décision par voie électronique et se demande si une demande de signature, un courriel ou un recommandé électronique y répond.
- Archivage électronique qualifié : pas une priorité d’achat sans service inscrit sur une liste officielle pour votre usage ni exigence écriteResponsable juridique, conformité ou archives à qui un prestataire présente l’archivage qualifié d’eIDAS 2 comme une évolution à anticiper.
- Coffre-fort numérique : il conserve vos documents et ne rend aucune signature plus forteResponsable RH ou opérations à qui un éditeur présente un coffre-fort numérique comme un complément de sa signature électronique, ou comme une obligation pour les bulletins.
- Réforme de la facture électronique : votre choix porte sur la plateforme, aucun document que nous avons lu n’impose d’acheter une signatureDirigeant ou responsable financier de PME à qui un éditeur présente la réforme de la facture électronique comme une raison d’acheter une signature ou un cachet.