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Une fiche par prestataire : pour quel usage il se défend, ce qu’il affiche, et ce qu’il faut lui faire préciser par écrit avant de signer votre contrat avec lui.
Par où commencer : Choisir un prestataire de signature en six vérifications, avant toute démonstration
- Docusign : à acheter si un client, votre groupe ou un logiciel connecté l’impose, à écarter pour une signature avancée à prix affichéResponsable de PME qui hésite à prendre Docusign parce que le nom rassure, qu’un client l’utilise ou qu’un outil de son système d’information s’y connecte.
- Youtrust, ex-Yousign : le plan Plus pour des signatures simples régulières, et un prix à demander pour la signature avancéePME française à volume modéré, sans équipe technique dédiée, qui connaît le nom Yousign et se demande si le changement de marque et la grille actuelle changent son choix.
- Universign : à retenir pour des preuves conservées 15 ans selon ses conditions, après avoir vérifié qui signe le contratResponsable juridique ou opérations qui veut conserver longtemps ses preuves et cherche un prestataire dont un service a le statut « accordé » sur la liste de confiance d’un État membre de l’Union européenne, c’est-à-dire la liste officielle des services de confiance et de leur statut publiée par chaque État membre, et qui découvre que le site d’Universign renvoie vers Signaturit.
- Signaturit : la signature avancée affichée à 2,50 € HT en option du plan Business, avec le nom de la société et les conditions à obtenir par écritPME qui veut une signature avancée sans option dont il faudrait demander le prix, ou groupe actif dans plusieurs pays européens, et qui doit savoir qui signe le contrat.
- Namirial : pour les équipes techniques qui intègrent la signature à leurs logiciels, sans tarif public trouvé pour une PME françaiseDirection technique, intégrateur ou éditeur qui cherche à intégrer à ses logiciels des services de confiance, comme la signature électronique, ou PME qui a vu le nom Namirial sur le site de Signaturit.
- Goodflag : 768 € par an pour entrer, et un coût par signature qui dépend du moyen d’identification de vos signatairesOrganisation qui a des contraintes sur le mode d’installation de l’outil, acheteur du secteur public ou PME qui a repéré une signature qualifiée très bon marché et veut savoir si le calcul tient.
- Certyneo : une signature avancée par SMS annoncée dès 84 € HT par an, et une signature qualifiée à ne pas acheter tant que le tiers qui émet son certificat reste sans nomPetite entreprise ou équipe opérations qui cherche un plan bon marché avec API et a repéré un éditeur français qu’elle ne connaît pas.
- Oodrive Sign : à envisager si l’hébergement de vos données décide, sans prix publié et avec un fournisseur de certificats à faire nommerDSI, direction juridique ou secteur public qui pèse la localisation de ses données, ou client Oodrive qui se demande s’il doit ajouter la signature à sa suite.
- CertEurope : le certificat à 119 € HT pour signer vous-même, et un autre achat si vous devez faire signer les autresDirigeant ou responsable administratif qui doit signer lui-même des réponses à marchés publics ou des formalités, et qui cherche un certificat plutôt qu’un outil d’envoi.