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Quelle Signature

Migrations

Refaire ses modèles en changeant d’outil : ne refaites que ceux qui servent ou sont imposés, et gardez leur fichier source

Pour qui : Responsable des opérations qui change d’outil, voit des dizaines de modèles accumulés, et doit savoir lesquels refaire et ce qu’il devra modifier dans chacun.

Ne refaites que les modèles utilisés au cours du dernier cycle annuel ou imposés par un texte, l’autre partie ou votre service juridique, après fusion des doublons. Vérifiez ensuite le fichier source de chacun, le document modifiable d’origine : Youtrust et Namirial lisent une balise, un repère de champ écrit dans le document, donc il faudra le modifier ; Docusign, Signaturit et Certyneo cherchent un texte, donc un PDF peut suffire si un mot y reste stable. Nous n’avons lu aucune fonction d’import de modèles venus d’un autre éditeur. Testez toujours un repère manquant ou mal écrit : Youtrust n’applique pas une balise qui ne respecte pas ses contraintes, sans renvoyer d’erreur, et Certyneo, s’il ne trouve pas le texte, place le champ en silence à ses coordonnées, la position chiffrée du champ sur la page.

Notre avis

Ne cherchez pas à tout refaire, et n’achetez pas la promesse d’une reprise de vos modèles sans en voir le résultat. Le coût réel se joue sur le fichier source et sur ce que fait l’outil quand un repère de champ est absent ou invalide.

Pourquoi

  • Chaque champ est à replacer d’un éditeur à l’autre : un modèle qui ne sert plus ne mérite pas cette dépense.
  • Le silence est le défaut le plus coûteux de cette conversion : chez Youtrust comme chez Certyneo, un repère mal lu peut ne produire aucune erreur.
  • L’ancienne version doit rester consultable pour expliquer un ancien parcours : conservez sa liste et son fichier.

Ce qui change le choix

Une campagne annuelle qui tombe après le changement d’outil justifie de refaire le modèle, même non utilisé récemment. Une reprise de vos modèles décrite par écrit, avec le résultat sur deux d’entre eux, peut remplacer la conversion à la main.

L’ordre à suivre

  1. Inventorier, trier, fusionner les doublons
  2. Vérifier que le fichier source modifiable existe pour chaque modèle gardé
  3. Convertir les champs selon la façon dont le nouvel outil les repère, puis tester ce qui se passe quand un repère manque
  4. Laisser le reste en archive de référence

Trois questions par modèle, puis une quatrième sur le fichier source

Exemple fictif : 40 modèles, 14 utilisés sur le dernier cycle annuel, 3 imposés dont 1 déjà utilisé, 2 doublons parmi les utilisés. Modèles à refaire = 14 + 2 − 2 = 14. Les 26 autres restent en archive de référence, sans refonte. Exportez d’abord la liste. Par API (l’accès technique de vos logiciels à l’outil), Universign la donne avec GET /v1/templates/ et Signaturit avec GET /v3/templates.json ou GET /v4/templates. Pour chaque modèle gardé, relevez son fichier source, ses rôles et leur ordre, ses champs par type, sa validité et ses relances.

  1. A-t-il servi au cours du dernier cycle annuel ? Relevez l’usage dans le compte, ou dans vos exports si l’outil ne l’affiche pas. Oui : à garder, puis passez à la question sur les doublons. Non : passez à la question suivante.
  2. Un texte, l’autre partie ou votre service juridique en fige-t-il le contenu ? Oui : à refaire à l’identique, avec sa version. Une mention requise par un texte, comme celle du cautionnement, se traite sur sa page dédiée.
  3. Fait-il doublon avec un modèle gardé ? Oui : fusionnez avec le responsable du document. Non : un modèle utilisé ou imposé reste à refaire ; archivez les autres, avec leur fichier et leur version.
  4. Possédez-vous son fichier source modifiable ? Oui : toutes les façons de placer les champs restent possibles. Non : récupérez-le avant le changement d’outil, ou limitez-vous à une ancre (un champ placé à partir d’un texte déjà imprimé) et à des coordonnées (une position chiffrée sur la page).

Six façons de placer les champs : ce qui change d’un éditeur à l’autre

Ce relevé sert à chiffrer la conversion. Le choix général entre balise, ancre et coordonnées se fait sur notre page sur le placement des champs.

Documentations lues le 4 novembre 2026, non testées. Docusign lu seulement dans des extraits de résultats de recherche. « Non lu » : nous n’avons pas lu ce point dans les pages ouvertes, posez la question à l’éditeur.
ÉditeurForme lueOù se pose le repèrePlusieurs occurrencesRepère absent ou invalideUnité
Youtrust, ex-Yousign{{s1|signature|85|37}}, sur une seule ligneÉcrit dans le documentNon luAucune erreur, ancres non appliquéesPixels
Namirial[[!sigField1:signer1:signature(…):size(width=150,height=60)]], sur une seule ligneÉcrit dans le documentNon luNon luPixels pour la taille, points pour le décalage
DocusignanchorString, avec décalages anchorXOffset et anchorYOffsetTexte du document, hors imageUn champ (« onglet » chez Docusign) à chaque occurrence, sur tous les documentsErreur si anchorIgnoreIfNotPresent vaut falseanchorUnits
Signaturitword_anchor, avec height et width obligatoiresUn mot unique, sans espace ni caractère spécialUn champ (« widget » chez Signaturit) à chaque occurrenceNon lutop et left de 1 à 100
CertyneoanchorText, anchorPlacement, avec des coordonnées x et y obligatoires, utilisées si le texte n’est pas trouvéTexte imprimé ; coordonnées absolues pour un modèle créé par APIanchorIndex choisit l’occurrenceEn silence, le champ se place aux coordonnées x et yPoints PDF, origine en haut à gauche
Universignanchor, avec x et y relatifs à l’ancre, page en optionNom d’ancre du PDFNon luNon luLargeur minimale de 92 pour une signature

Notre table de conversion, selon ce que porte votre ancien modèle

Cette table est une méthode déduite des syntaxes ci-dessus : elle n’a été exécutée sur aucun modèle. Convertissez d’abord vers un repère neutre, un mot-clé propre à votre société, puis vers la forme que lit le nouvel outil.

Universign n’entre dans aucune colonne : il place le champ sur une ancre du PDF, désignée par son nom, et la partie lue de sa référence ne dit pas si cette ancre est un texte imprimé ou une marque posée dans le fichier. Si vous partez vers Universign, demandez-le-lui par écrit. Une marque à poser dans le fichier : suivez la colonne des balises. Un texte imprimé : suivez celle des textes. Dans les deux cas, testez un modèle où l’ancre manque, car nous n’avons pas lu ce qui se passe alors.

Notre méthode, non testée.
Votre ancien modèle porteNouvel outil qui lit une balise écrite : Youtrust, NamirialNouvel outil qui cherche un texte : Docusign, Signaturit, CertyneoÀ vérifier
Une balise dans le fichier sourceRemplacer la balise dans le fichier, une ligne par baliseRemplacer par un mot-clé unique, et le masquer si le document le permetQue l’ancienne balise ne reste pas lisible dans le PDF signé
Une ancre sur une phraseAjouter une balise dans le fichier source, donc le posséderGarder la phrase ; pour Signaturit, choisir un seul mot sans espaceQue ce mot n’apparaisse qu’une fois, sinon plusieurs champs chez Docusign et Signaturit
Des coordonnéesAbandonner les coordonnées : poser une balisePasser à une ancre si un mot stable existe, sinon replacer à la mainNe pas convertir les nombres : les unités et origines diffèrent, replacez et regardez le résultat
Un rôle ou un signataire numérotéRéaffecter s1 ou signer1 selon l’ordre retenuRéaffecter le destinataire dans l’appelUn rôle absent : chez Youtrust, s2 sans second signataire ne crée pas de champ

Les promesses de reprise, à faire montrer sur deux de vos modèles

Youtrust écrit sur sa page commerciale « try Youtrust for free and recreate your templates in just a few minutes », durée que nous n’avons pas mesurée, et sa documentation fait créer les modèles dans son application. Signaturit présente une migration accompagnée par ses équipes, modèles compris, sans en décrire le mécanisme. Demandez donc à voir le résultat sur deux de vos modèles : le plus simple, et celui qui compte le plus de signataires. Goodflag prévoit dans des conditions non datées une archive avec preuves et modèles : elle sert d’archive, et rien n’indique qu’un autre outil saura la relire.

Limites de cette page

Aucun modèle importé, refait ni testé : la table de conversion est une méthode. Aucune fonction d’import n’a été lue, et cette absence n’en prouve pas l’inexistence : posez la question à votre futur éditeur. Nous n’avons lu la documentation de Docusign que dans des extraits de résultats de recherche, sans sa page de détail : vérifiez ces points sur sa documentation avant de vous y fier. Syntaxes de Youtrust lues pour la signature : les autres types de champs ont leurs propres pages. Conditions de Goodflag non datées. Le cycle annuel est notre choix de méthode, sans source. Exemple fictif.

Prochaine action

Exportez la liste de vos modèles avec leur dernière date d’usage et leur fichier source, marquez chacun avec les quatre questions, puis demandez à votre futur éditeur de vous montrer le résultat de sa reprise sur deux de vos modèles, le plus simple et celui qui compte le plus de signataires, avant de lui demander un devis de migration. S’il ne propose aucune reprise, chiffrez la conversion à la main avec notre table.

Preuves et sources

Documentations techniques de Youtrust, Universign, Signaturit, Namirial et Certyneo, extraits de recherche pour Docusign, pages commerciales de Youtrust et de Signaturit, conditions non datées de Goodflag, lues le 4 novembre 2026. Aucun modèle n’a été importé ni refait.

Chaque élément ci-dessous indique s’il s’agit d’un fait lu dans une source, d’une déclaration de son auteur, de notre calcul, de notre méthode ou de notre avis. Vérifiez sur le document toute source marquée à vérifier ou non tranchée avant de vous y fier. Notre méthode

  • Notre calcul ou déduction. Aucune fonction d’import d’un modèle venu d’un autre éditeur n’a été lue dans les documentations ouvertes.

    Périmètre : Pages lues

    Réserve : Absence non établie. Lien « Migration assistée » de Certyneo sans détail.

    Relevé du 4 novembre 2026.

  • Déclaration de l’émetteur. Youtrust décrit {{s1|signature|85|37}}, avec une largeur de 85 px et une hauteur de 37 px, écrite sur une seule ligne, n’applique pas les ancres sans renvoyer d’erreur si une contrainte n’est pas respectée, et ne crée pas de champ pour s2 quand un seul signataire existe.

    Périmètre : Smart Anchors

    Réserve : Non testé. Autres types de champs sur d’autres pages.

    Relevé du 4 novembre 2026.

  • Déclaration de l’émetteur. Namirial décrit des Advanced Document Tags entre doubles crochets sur une seule ligne, une taille en pixels et un décalage en points.

    Périmètre : eSignAnyWhere

    Réserve : Non testé. Disponibilité selon le plan non lue sur cette page.

    Relevé du 4 novembre 2026.

  • Déclaration de l’émetteur. Selon des extraits de sa documentation, Docusign pose un onglet à chaque occurrence de anchorString, sur tous les documents, ne cherche pas dans le texte d’une image et renvoie une erreur si le texte manque quand anchorIgnoreIfNotPresent vaut false.

    Périmètre : API eSignature

    Réserve : Extraits de recherche, page de détail non restituée.

    Relevé du 4 novembre 2026.

  • Déclaration de l’émetteur. Signaturit décrit word_anchor comme un mot unique sans espace ni caractère spécial, exige height et width, situe top et left de 1 à 100 par rapport au mot, et crée un widget à chaque occurrence.

    Périmètre : API v3

    Réserve : Non testé.

    Relevé du 4 novembre 2026.

  • Déclaration de l’émetteur. Certyneo décrit anchorText, anchorPlacement et anchorIndex, exige x et y et retombe en silence sur ces coordonnées si l’ancre n’est pas trouvée ; ses coordonnées s’expriment en points PDF à partir du coin supérieur gauche, et ses modèles créés par API utilisent des coordonnées absolues.

    Périmètre : API v1

    Réserve : Non testé.

    Relevé du 4 novembre 2026.

  • Déclaration de l’émetteur. Universign décrit un paramètre anchor, avec x et y relatifs à l’ancre et page limitant la recherche, une largeur minimale de 92 pour une signature, et liste ses modèles par GET /v1/templates/ ; Signaturit les liste par GET /v3/templates.json ou GET /v4/templates.

    Périmètre : Références API

    Réserve : Lues en partie. Non testé.

    Relevé du 4 novembre 2026.

  • Déclaration de l’émetteur. Youtrust écrit « try Youtrust for free and recreate your templates in just a few minutes » et fait créer ses modèles dans son application ; Signaturit présente une migration accompagnée, modèles compris, sans décrire le mécanisme.

    Périmètre : Pages commerciales et documentation

    Réserve : Durée non mesurée, résultat non vu.

    Relevé du 4 novembre 2026.

  • Déclaration de l’émetteur. Des conditions de Goodflag non datées prévoient une réversibilité par archive ZIP chiffrée comprenant preuves et modèles.

    Périmètre : CGVS V2, art. 18

    Réserve : Version en vigueur non attestée ; réutilisation par un autre outil non décrite.

    Relevé du 4 novembre 2026.

  • Notre calcul ou déduction. Exemple fictif : 14 + 2 − 2 = 14 modèles à refaire sur 40.

    Périmètre : Calcul fictif

    Réserve : Doublons supposés parmi les modèles utilisés.

    Daté du 4 novembre 2026.

  • Notre avis. Ne porter que les modèles utilisés ou imposés, et vérifier le fichier source avant de retenir un outil qui lit une balise, est le bon réglage pour une PME.

    Périmètre : Changement d’outil

    Réserve : Avis assumé, sans migration observée.

    Relevé du 4 novembre 2026.

  • Notre méthode. Les quatre questions, l’inventaire et la table de conversion forment notre méthode.

    Périmètre : À exécuter par le lecteur

    Réserve : Non exécutée sur un modèle. Le cycle annuel se règle sur vos campagnes.

    Daté du 4 novembre 2026.

  • Déclaration de l’émetteur. La référence d’Universign positionne un champ sur une ancre du PDF, désignée par son nom, sans dire dans la partie lue si cette ancre est un texte imprimé ou une marque du fichier, ni ce qui se passe si elle est absente.

    Périmètre : API /v1, partie lue

    Réserve : Absence constatée dans le texte lu ; non testé.

    Relevé du 4 novembre 2026.