Niveau par acte
Accord de confidentialité : quelle signature choisir selon la personne et le secret à protéger
Pour qui : Responsable juridique ou opérations de PME qui doit faire signer un accord de confidentialité avant de transmettre un dossier à un partenaire, un acquéreur ou un prestataire, et qui hésite entre un lien par e-mail et un niveau supérieur.
Prenez la signature simple pour un accord de confidentialité courant avec un signataire que vous connaissez : déjà identifié, coordonnées confirmées. Si son identité reste à vérifier, prenez la signature avancée avec vérification de sa pièce d’identité, même pour un accord courant : c’est notre réponse pour tout acte, et elle pèse davantage ici, car cet accord ne laisse ni paiement ni exécution visible à lui opposer s’il nie avoir signé. Pour un secret de valeur, prenez la signature avancée avec un signataire connu. Avec un signataire dont l’identité reste à vérifier, envisagez la signature qualifiée ; s’il ne peut pas la créer, signature avancée avec vérification de sa pièce d’identité. Les textes que nous avons lus ne fixent ni forme spéciale ni niveau. Le niveau agit sur la question de savoir qui s’est engagé : si le secret fuit, il faudra aussi établir quelle information était couverte, quand et à qui vous l’avez transmise, que la fuite vient de ce destinataire et quel préjudice en résulte, ainsi que, si vous invoquez le secret des affaires, que l’information restait protégée. Selon notre lecture, ces éléments sont à réunir par celui qui se plaint de la fuite, et ils se préparent avant l’envoi du premier document.
Notre avis
Ne payez pas de signature qualifiée pour vos accords courants. Si vous ne connaissez pas la personne qui signe, prenez la signature avancée avec vérification d’identité, même si le contenu est banal. Consacrez ensuite votre effort à l’annexe et aux accès.
Pourquoi
- Avec la signature qualifiée, la fiabilité du procédé est supposée établie jusqu’à preuve contraire. Elle ne dit rien de ce que couvrait l’accord, de la date de transmission ni de l’origine de la fuite.
- Le respect d’un accord de confidentialité ne laisse ni paiement ni livraison. Face à une personne que vous ne connaissez pas, le dossier de signature pèse donc davantage, et nous ne faisons pas d’exception pour un accord courant : la vérification d’identité reste notre réponse.
- Une adresse e-mail reçue d’un inconnu rattache l’accord à une boîte de messagerie, et ne documente aucune relation avec la personne.
- Selon notre lecture, l’article L151-1 fait des mesures de protection raisonnables une condition du secret des affaires : l’accord et le suivi des accès en font partie.
Ce qui change le choix
Si votre partenaire écrit un niveau, c’est le minimum à respecter. Si une relation est documentée avec la personne avant la signature, vous pouvez la considérer comme connue, et la signature simple redevient justifiée pour un accord courant. Pour un secret dont la valeur tient à sa confidentialité, prenez le niveau au-dessus (la signature avancée avec une personne connue ; avec une personne à vérifier, envisagez la qualifiée), et demandez conseil sur l’accord lui-même.
L’ordre à suivre
- Simple pour un accord courant avec un signataire connu
- Avancée avec vérification de la pièce d’identité pour un accord courant avec un signataire inconnu
- Avancée pour un secret de valeur confié à un signataire connu
- À envisager : qualifiée pour un secret de valeur confié à un signataire inconnu, ou avancée avec vérification de sa pièce s’il n’a pas de moyen de la créer
Après une fuite, six points à établir : le niveau de signature ne pèse directement que sur l’identité de celui qui s’est engagé
Celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver, selon l’article 1353 du Code civil. Appliqué à un accord de confidentialité, ce principe nous conduit à placer les six points suivants du côté de l’entreprise qui se plaint de la fuite. Il s’agit de notre lecture.
| À établir | Ce qui peut le montrer | Rôle du niveau de signature |
|---|---|---|
| Quelle information l’accord couvrait | Une définition précise et une annexe qui liste les documents | Indirect : l’avancée rend détectable toute modification ultérieure, si l’annexe est signée avec l’accord |
| Que la fuite vient de ce destinataire | Accès nominatifs, exemplaires marqués, comparaison du document divulgué avec ce qui a été transmis | Aucun. À notre avis, c’est le point le plus difficile |
| Qui s’est engagé, et pour qui | La signature, l’identité du signataire, son pouvoir de représenter sa société | Direct pour l’identification. Selon notre lecture, la présomption de la signature qualifiée (sa fiabilité est supposée établie jusqu’à preuve contraire) ne couvre pas le pouvoir de représenter la société |
| Quand et à qui vous avez transmis | Journal d’une salle de données, envois datés, horodatage | Aucun, sauf pour dater l’accord avant la transmission |
| Que l’information restait secrète et protégée | Critères de l’article L151-1 du Code de commerce si vous invoquez le secret des affaires : information ni généralement connue ni aisément accessible, valeur commerciale liée au secret, mesures de protection raisonnables | Indirect : selon notre lecture, l’accord signé compte parmi ces mesures |
| Le préjudice | Si vous invoquez le secret des affaires, l’article L152-6 : conséquences économiques négatives, préjudice moral, bénéfices de l’auteur de l’atteinte | Aucun |
L’accord ajoute une obligation écrite à une protection qui existe sans lui
L’absence d’accord signé ne laisse pas l’entreprise sans recours. L’article 1112-2 du Code civil engage dans les conditions du droit commun la responsabilité de celui qui utilise ou divulgue sans autorisation une information confidentielle obtenue à l’occasion des négociations. L’article L152-1 du Code de commerce engage la responsabilité civile de l’auteur d’une atteinte au secret des affaires.
L’accord donne une prise plus précise. L’article L151-5 rend illicite la divulgation sans consentement par une personne qui viole une obligation de ne pas divulguer le secret ou d’en limiter l’utilisation : selon notre lecture, l’accord signé est la pièce qui montre cette obligation et son périmètre. L’article L151-1 pose en outre, parmi les critères du secret des affaires, des mesures de protection raisonnables prises par le détenteur légitime.
Ces deux apports tiennent au contenu de l’accord et à la preuve de son existence : aucun niveau de signature ne précise une définition vague de l’information couverte.
Quatre réponses sur le niveau de signature, selon le signataire et la valeur du secret
Répondez pour chaque envoi où le signataire ou le contenu change. Aucun montant ne sert de repère : la valeur se juge sur ce que vous donnez à lire.
- Un texte impose-t-il une forme ou un niveau à cet accord ? Non dans les textes lus. Un contrat se forme en principe sans forme particulière (article 1172). À l’égard d’un commerçant, l’article L110-3 du Code de commerce admet la preuve des actes de commerce par tous moyens.
- Votre partenaire exige-t-il son modèle ou un niveau ? Lisez son modèle et sa procédure d’achat, et posez la question par écrit. Non si vous proposez vous-même l’accord et que rien n’est écrit chez lui. Oui si son document le mentionne : tant que vous ne l’avez pas fait retirer, ce niveau sert de minimum imposé, y compris s’il envoie l’accord depuis Docusign ou un autre outil.
- Cette personne pourrait-elle soutenir qu’elle n’a pas signé ? Non si, avant la signature, une relation documentée la rattache à cet envoi : contrat en cours avec sa société, ou rendez-vous et fonction établie, et accord envoyé à une adresse confirmée dans ces échanges. Oui si l’un de ces éléments manque, notamment si seule une adresse e-mail relie cette personne à l’accord.
- La divulgation vous coûterait-elle un avantage que seul l’accord permettrait de défendre ? Non pour un contenu courant, que vous pourriez remplacer ou dont vous pourriez supporter la divulgation. Oui si l’information tire une valeur commerciale de son secret, comme un procédé, des conditions tarifaires ou un projet de cession, et si l’accord est votre principal moyen d’établir l’obligation de vous la garder.
- Vos réponses aux deux dernières questions donnent le niveau. Personne rattachée à l’accord et contenu courant : signature simple. Identité à vérifier seulement : signature avancée avec vérification de sa pièce d’identité. Secret de valeur seulement : signature avancée. Les deux : envisagez la signature qualifiée pour ce signataire ; s’il n’a aucun moyen de la créer, signature avancée avec vérification de sa pièce d’identité.
| Situation | Peut-il nier avoir signé ? | Enjeu qui dépend de l’accord ? | Niveau |
|---|---|---|---|
| Accord courant, signataire inconnu | Oui : seule une adresse e-mail le relie à l’accord | Non : contenu remplaçable | Avancée avec vérification de sa pièce |
| Secret de valeur, signataire connu | Non : la relation est documentée | Oui : l’information tire sa valeur de son secret | Avancée |
| Accord courant, signataire connu | Non : la relation est documentée | Non : contenu remplaçable | Simple |
| Secret de valeur, signataire inconnu | Oui | Oui | À envisager : qualifiée pour ce signataire ; à défaut de moyen de la créer, avancée avec vérification de sa pièce |
Accord courant et signataire inconnu : l’avancée coûte de 4,32 à 5,04 € de plus chez Goodflag sur le pack Pro, taxes non précisées, accès en plus
Pour un accord courant, un simple lien par e-mail semble la réponse proportionnée. Face à un signataire inconnu, nous retenons la signature avancée avec vérification de sa pièce, comme pour tout autre acte. Cette réponse pèse davantage ici : un contrat de prestation laissera ensuite des paiements et des livraisons, alors que le respect d’une confidentialité n’en laisse pas. Si cet inconnu nie avoir signé, c’est à vous, selon notre lecture, d’établir la fiabilité du procédé : notre page sur la présomption détaille ce raisonnement, tiré d’un arrêt rendu sur un bail. La signature avancée ne fait pas supposer la fiabilité du procédé : à notre avis, elle vous donne des éléments à présenter, si votre prestataire documente les exigences de l’article 26 du règlement européen eIDAS et si la pièce d’identité a été vérifiée.
La dépense reste réduite. La page tarifs de Goodflag compte, sur le plan Pro, 2 crédits pour une avancée avec vérification de pièce d’identité, 0,25 crédit pour une simple et 0,5 crédit pour une simple avec code SMS. À 2,88 € le crédit dans le pack Pro, taxes non précisées et accès à 480 € par an non compté, cela donne 5,76 € contre 0,72 € ou 1,44 €, soit 5,04 € ou 4,32 € d’écart par signature. Signaturit affiche l’avancée à 2,50 € HT par signature, en module des plans Business et Business+, sans prix affiché pour la vérification d’identité ; le plan Business s’affiche à 276 € HT par an, avec une autre valeur sur la même page. Demander une pièce d’identité à un inconnu avant de lui montrer quoi que ce soit peut refroidir l’échange.
Si ce frein vous paraît excessif, deux options restent cohérentes avec la méthode. Établissez d’abord la relation, par un rendez-vous et la vérification de sa fonction dans la société : son identité n’est plus à vérifier et la signature simple redevient justifiée. Ou transmettez une première version sans information sensible et réservez l’accord au moment où le contenu en vaut la peine.
Un secret de valeur confié à un inconnu : envisagez la qualifiée, sans que cela règle le reste
Face à un inconnu, un secret de valeur cumule une identité à vérifier et une divulgation qui vous coûterait un avantage que seul l’accord permettrait de défendre : envisagez donc la signature qualifiée pour ce signataire ; s’il ne peut pas la créer, signature avancée avec vérification de sa pièce d’identité. Avec la qualifiée, la fiabilité du procédé est présumée jusqu’à preuve du contraire, en vertu du décret du 28 septembre 2017 pris pour l’article 1367. Selon notre lecture, cette présomption ne couvre ni le pouvoir du signataire, ni la qualité de son consentement, ni le contenu de l’accord : pour un dossier de cession ou un procédé, relisez d’abord la définition de l’information et faites vérifier le pouvoir, avec un conseil si l’enjeu le justifie.
Un partenaire étranger ne change pas notre réponse. Pour un partenaire situé dans un autre État de l’Union, l’article 24 bis du règlement eIDAS reconnaît la signature qualifiée dans tous les États membres. Cette reconnaissance ne préjuge pas de l’issue d’un litige soumis à une loi étrangère.
Limites de cette page
Lecture du 4 novembre 2026, sans test d’outil et sans relecture par un avocat. Cette page ne vaut pas conseil sur un accord donné. Aucun arrêt sur un accord de confidentialité n’a été lu : le tableau des six points et la répartition de la preuve sont notre lecture. Nous avons lu l’article 1172 du Code civil dans une reformulation, sans son texte officiel. Nous avons lu la loi du 30 juillet 2018 dans un texte extrait de sa version publiée au Journal officiel, sans contrôler les modifications ultérieures du Code de commerce : vérifiez le mot exact sur le texte officiel avant de la citer. L’article 1112-2 ne vise que les négociations. Le régime d’une action fondée sur le seul contrat et la clause pénale n’ont pas été lus. L’arrêt du 5 mars 2026 concerne un bail et n’est pas publié au bulletin. Droit applicable à un accord soumis à une loi étrangère, règles de compétence et droit des pays hors Union non lus. Les exemples d’information de valeur sont les nôtres. Le prix de Goodflag repose sur la page tarifs, qui diverge de conditions générales non datées.
Prochaine action
Avant le prochain envoi, rédigez une annexe qui liste les documents couverts, choisissez le niveau de signature selon ce que vous savez du signataire et la valeur du contenu, à l’aide du tableau des quatre situations de cette page, et ouvrez les documents par des accès nominatifs dont vous conserverez le journal.
Preuves et sources
Code civil (articles 1112-2, 1172, 1353, 1366, 1367), Code de commerce (L110-3), loi du 30 juillet 2018 sur le secret des affaires dans sa version publiée au Journal officiel, règlement eIDAS consolidé au 18 octobre 2024, décret du 28 septembre 2017, arrêt de la Cour de cassation du 5 mars 2026 et pages tarifs de Goodflag et Signaturit, lus le 4 novembre 2026. Aucun arrêt sur un accord de confidentialité n’a été lu. Aucun outil de signature n’a été testé.
Chaque élément ci-dessous indique s’il s’agit d’un fait lu dans une source, d’une déclaration de son auteur, de notre calcul, de notre méthode ou de notre avis. Vérifiez sur le document toute source marquée à vérifier ou non tranchée avant de vous y fier. Notre méthode
Notre calcul ou déduction. Les textes lus le 4 novembre 2026 ne fixent ni forme spéciale ni niveau de signature pour un accord de confidentialité.
Périmètre : Constat borné aux textes lus
Réserve : Article 1172 lu en reformulation ; lecture non exhaustive.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance : Code civil, art. 1172 à 1177 (forme du contrat) Version au 04/11/2026 ; art. 1175 en vigueur depuis le 01/01/2022 (ord. 2021-1192, art. 26) ; autres depuis le 01/10/2016. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
- Légifrance : Code civil, art. 1112-2 (dans le sous-titre Le contrat) En vigueur depuis le 01/10/2016 ; vu au 04/11/2026. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
- Légifrance : Code de commerce, art. L110-3 En vigueur depuis le 21/09/2000 ; vu au 04/11/2026. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Fait lu. L’article 1112-2 du Code civil engage dans les conditions du droit commun la responsabilité de celui qui utilise ou divulgue sans autorisation une information confidentielle obtenue à l’occasion des négociations.
Périmètre : Phase de négociation, avec ou sans accord signé
Réserve : Ne couvre pas à lui seul l’information échangée hors négociation.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance : Code civil, art. 1112-2 (dans le sous-titre Le contrat) En vigueur depuis le 01/10/2016 ; vu au 04/11/2026. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Fait lu. L’article L151-1 du Code de commerce protège au titre du secret des affaires l’information qui n’est pas généralement connue ou aisément accessible, qui a une valeur commerciale du fait de son caractère secret et qui fait l’objet de mesures de protection raisonnables de son détenteur légitime.
Périmètre : Secret des affaires
Réserve : Version publiée au Journal officiel, lue par logiciel ; code consolidé non ouvert.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance, JORF : Loi n° 2018-670 du 30 juillet 2018 relative à la protection du secret des affaires, art. 1 créant les art. L151-1 à L154-1 du Code de commerce Version publiée au JORF ; version consolidée du Code de commerce non ouverte. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Fait lu. L’article L151-5 du Code de commerce rend illicite l’utilisation ou la divulgation d’un secret des affaires sans le consentement du détenteur légitime, notamment par une personne qui viole une obligation de ne pas divulguer le secret ou d’en limiter l’utilisation.
Périmètre : Secret des affaires
Réserve : Version publiée au Journal officiel, lue par logiciel.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance, JORF : Loi n° 2018-670 du 30 juillet 2018 relative à la protection du secret des affaires, art. 1 créant les art. L151-1 à L154-1 du Code de commerce Version publiée au JORF ; version consolidée du Code de commerce non ouverte. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Fait lu. L’article L152-1 engage la responsabilité civile de l’auteur d’une atteinte au secret des affaires, et l’article L152-6 fait examiner séparément les conséquences économiques négatives, le préjudice moral et les bénéfices réalisés par l’auteur de l’atteinte.
Périmètre : Secret des affaires
Réserve : Version publiée au Journal officiel, lue par logiciel. Le régime d’une action fondée sur le seul contrat n’a pas été lu.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance, JORF : Loi n° 2018-670 du 30 juillet 2018 relative à la protection du secret des affaires, art. 1 créant les art. L151-1 à L154-1 du Code de commerce Version publiée au JORF ; version consolidée du Code de commerce non ouverte. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Fait lu. Celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver.
Périmètre : Code civil, article 1353
Réserve : Article lu en extraits. Son application au détail des six points n’est pas dans le texte.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance : Code civil, titre IV bis, de la preuve des obligations (articles 1353 à 1386-1) Articles 1353, 1358, 1359, 1362, 1366, 1367, 1375, 1376, 1379 en vigueur depuis le 01/10/2016. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Notre calcul ou déduction. Selon notre lecture, celui qui se plaint de la fuite doit réunir les éléments sur l’engagement, l’information couverte, la transmission, l’origine de la fuite et le préjudice, ainsi que sur le caractère protégé s’il invoque le secret des affaires.
Périmètre : Accord de confidentialité en droit français
Réserve : Aucun arrêt sur un accord de confidentialité n’a été lu.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance : Code civil, titre IV bis, de la preuve des obligations (articles 1353 à 1386-1) Articles 1353, 1358, 1359, 1362, 1366, 1367, 1375, 1376, 1379 en vigueur depuis le 01/10/2016. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
- Légifrance, JORF : Loi n° 2018-670 du 30 juillet 2018 relative à la protection du secret des affaires, art. 1 créant les art. L151-1 à L154-1 du Code de commerce Version publiée au JORF ; version consolidée du Code de commerce non ouverte. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Notre calcul ou déduction. Selon notre lecture, l’accord signé est la pièce qui montre l’obligation visée à l’article L151-5, et il compte parmi les mesures de protection raisonnables de l’article L151-1.
Périmètre : Secret des affaires
Réserve : Aucun arrêt lu. Les textes ne définissent pas ces mesures dans ce qui a été lu.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance, JORF : Loi n° 2018-670 du 30 juillet 2018 relative à la protection du secret des affaires, art. 1 créant les art. L151-1 à L154-1 du Code de commerce Version publiée au JORF ; version consolidée du Code de commerce non ouverte. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Fait lu. À l’égard des commerçants, les actes de commerce peuvent se prouver par tous moyens, à moins qu’il n’en soit autrement disposé par la loi.
Périmètre : Code de commerce, article L110-3
Réserve : La qualification de l’accord en acte de commerce n’est pas établie ici et dépend des parties.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance : Code de commerce, art. L110-3 En vigueur depuis le 21/09/2000 ; vu au 04/11/2026. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Fait lu. Le décret n° 2017-1416 tient pour fiable, jusqu’à preuve du contraire, un procédé de signature qualifiée.
Périmètre : Décret n° 2017-1416, art. 1, et Code civil, art. 1367
Réserve : Présomption simple, limitée à la fiabilité : selon notre lecture, hors de son champ, le pouvoir, la qualité du consentement et le contenu.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance : Décret n° 2017-1416 du 28 septembre 2017 relatif à la signature électronique Texte en vigueur au 03/11/2026 ; articles 1 et 2 en vigueur depuis le 01/10/2017. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
- Légifrance : Code civil, article 1367 En vigueur depuis le 01/10/2016, version au 04/11/2026. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Fait lu. L’article 26 du règlement eIDAS exige notamment de la signature avancée qu’elle permette d’identifier le signataire et de détecter toute modification ultérieure des données.
Périmètre : Art. 26 § 1, consolidation du 18 octobre 2024
Réserve : Détection limitée aux données effectivement signées, donc à l’annexe si elle est signée avec l’accord.
Relevé du 4 novembre 2026.
- EUR-Lex, Office des publications de l’UE : Règlement (UE) n° 910/2014 (eIDAS), version consolidée 02014R0910 FR du 18.10.2024 Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Notre avis. Les moyens listés dans le tableau, annexe, accès nominatifs, exemplaires marqués, journal et horodatage, sont des pratiques que nous proposons, et l’origine de la fuite nous paraît le point le plus difficile à établir.
Périmètre : Lignes du tableau sur l’information couverte, l’origine de la fuite et la transmission
Réserve : Aucun texte lu ne les exige ; aucun retour d’expérience ni test.
Daté du 4 novembre 2026.
Notre méthode. L’application de la méthode à l’accord de confidentialité et ses quatre réponses : simple, avancée, avancée avec vérification de la pièce d’identité, ou qualifiée à envisager pour ce signataire.
Périmètre : Règle interne par type d’envoi, sans texte ni exigence du partenaire
Réserve : Ne tranche pas un litige ; les exemples d’information de valeur sont les nôtres.
Daté du 4 novembre 2026.
Notre calcul ou déduction. Lorsqu’une personne nie avoir signé électroniquement, le juge vérifie les conditions des articles 1366 et 1367 ; selon notre lecture, c’est à celui qui invoque l’accord de réunir les éléments établissant la fiabilité du procédé lorsque la signature n’est pas qualifiée.
Périmètre : Lecture de l’article 287 du Code de procédure civile, de l’article 1353 du Code civil et de l’arrêt du 5 mars 2026
Réserve : Aucun arrêt lu n’énonce de règle générale sur ce point ; l’arrêt porte sur un bail et n’est pas publié au bulletin.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance : Code de procédure civile, article 287 Lecture du 4 novembre 2026. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
- Légifrance : Code civil, titre IV bis, de la preuve des obligations (articles 1353 à 1386-1) Articles 1353, 1358, 1359, 1362, 1366, 1367, 1375, 1376, 1379 en vigueur depuis le 01/10/2016. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
- Légifrance : Cass. 3e civ., 5 mars 2026, n° 24-21.034, ECLI:FR:CCASS:2026:C300142, inédit 5 mars 2026. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Déclaration de l’émetteur. La page tarifs de Goodflag compte, sur le plan Pro, 2 crédits pour une avancée avec vérification de pièce d’identité, 0,25 crédit pour une simple et 0,5 crédit pour une simple avec code SMS, et affiche l’accès à 480 € par an.
Périmètre : Plan Pro
Réserve : Montants divergents dans des conditions non datées. Taxes non précisées.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Goodflag : Goodflag, tarifs page en vigueur, non datée. Lu le 4 novembre 2026. Contradiction relevée, non tranchée.
Notre calcul ou déduction. À 2,88 € le crédit, 2 crédits valent 5,76 €, 0,25 crédit vaut 0,72 € et 0,5 crédit vaut 1,44 €, soit un écart de 5,04 € ou 4,32 € par signature, accès non compté.
Périmètre : Calcul sur le pack Pro : 288 € pour 100 crédits
Réserve : Page tarifs seule. Taxes non précisées.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Goodflag : Goodflag, tarifs page en vigueur, non datée. Lu le 4 novembre 2026. Contradiction relevée, non tranchée.
Déclaration de l’émetteur. Signaturit affiche l’avancée à 2,50 € HT par signature, en module des plans Business et Business+, sans prix affiché pour la vérification d’identité ; le plan Business s’affiche à 276 € HT par an, avec une autre valeur sur la même page.
Périmètre : Grille française de Signaturit
Réserve : Facturation du plan à confirmer. Décompte par signataire ou par transaction non tranché par la grille.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Signaturit Group, a Namirial Company : Signaturit, tarifs page en vigueur, non datée. Lu le 4 novembre 2026. Contradiction relevée, non tranchée.
Fait lu. L’article 24 bis du règlement eIDAS reconnaît les signatures qualifiées dans tous les autres États membres.
Périmètre : Union européenne, consolidation du 18 octobre 2024
Réserve : Ne prive pas les autres signatures d’effet. Droit applicable au contrat et compétence non lus.
Relevé du 4 novembre 2026.
- EUR-Lex, Office des publications de l’UE : Règlement (UE) n° 910/2014 (eIDAS), version consolidée 02014R0910 FR du 18.10.2024 Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
Notre avis. Prendre la simple pour un accord courant avec un signataire connu, écarter la qualifiée dans ce cas, et prendre l’avancée avec vérification d’identité face à un inconnu, réponse de la méthode qui pèse davantage ici parce que le respect de l’accord ne laisse ni paiement ni livraison.
Périmètre : PME, accords sans exigence supérieure
Réserve : Avis assumé. L’avancée n’a pas d’effet propre dans les textes lus et aucun arrêt lu ne lui donne de poids propre.
Relevé du 4 novembre 2026.
- Légifrance : Décret n° 2017-1416 du 28 septembre 2017 relatif à la signature électronique Texte en vigueur au 03/11/2026 ; articles 1 et 2 en vigueur depuis le 01/10/2017. Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.
- EUR-Lex, Office des publications de l’UE : Règlement (UE) n° 910/2014 (eIDAS), version consolidée 02014R0910 FR du 18.10.2024 Lu le 4 novembre 2026. Document d’origine.